Recherche historique - A.Les premiers ancêtres

A.Les premiers ancêtres

Capsule 1 - Nicolas Matte  -  par claudematte|ALL

Normandie - Seine Maritime - Pays de Bray    Nicolas Matte

• Nom : Nicolas Matte (2, 1,-1)
• Sexe : M
• Naissance : 8 Déc. 1636 à Ste Geneviève en Bray,
                     Ar. Dieppe, Archevêché Rouen, Seine Maritime,
                     Parrain : Nicolas Matte (3,-1) (frère de Charles (1,-1)
                     Marraine : Louise Gressent (page 5 - acte de naissance)
• Baptême : 8 déc. 1636
• Confirmation 26 mai 1681 à Québec
• Décès : 20 Juillet 1704 à Pointe Aux Trembles,
Seigneurie de Dombourg(Neuville), Comté de Portneuf, Québec
• Inhumation : juillet 1704 Neuville, Portneuf, Québec.

Entrée du villagePère : Charles Matte (1,-1) b : 1610 à Fontaine en Bray, Rouen, Seine Maritime, France.

           Marie en 1630, décède 28 juin 1680 à Bessault, Rouen Seine, Maritime, France.

Mère : Barbe Harache b : 1612 à Sainte Saire, Rouen, Normandie, France, décédé ?? Haute-                        Normandie, France

Mariage : Marie Madeleine Auvray (1, 1,-1) b : 1652 à Saint-Vivien, Rouen, Normandie, France


Marié : 12 Oct. 1671, les témoins étaient Antoine Gentil, Etienne Léveillé, Jacques Fournel de Rouen.
                 Le père Henri Debernières, curé, officiait. Neuf autres couples se marient en même temps.


Le patronyme Matte prend ses racines dans celui de Mathieu, comme Matteau et Matton.
Nicolas Matte signait Math. Il est aussi connu sous le nom de Nicolas Meyer et Nicolas Mai.

Matte Nicolas (2, 1,-1) était le fils de Charles (1,-1) Matte et Barbe Harache, du canton de Saint-Saën, de Sainte-Geneviève-en-Bray, un petit village, non loin de Rouen, en Normandie, dans l’actuel département de Seine-Maritime. Il a été baptisé le 8 Décembre, 1636. Il apprend à lire et écrire.

Le document ci-bas est l’acte de naissance de Nicolas Matte trouvé dans les registres paroissiaux de Ste-Geneviève-en-Bray. Je vous accorde que c’est pas facilement lisible. Le nom Nicolas Matt apparait à la deuxième ligne, au tout début.

Acte de naissance de Nicolas Matte

Nicolas traverse l'océan possiblement vers 1665(?), probablement en tant que "Trente-six mois" (un ouvrier bénévole engagé pour 3 ans). Il est inscrit dans le recensement de 1666(voir capsule 0-D) comme un être vivant dans le baccalauréat Seigneurie de Notre-Dame-des-Anges, Charlesbourg moderne. Il est indiqué 26 ans alors qu’il aurait plutôt 29 ans. Il a été répertorié comme un simple «habitant » pas de commerce particulier a été mentionné.

Le 5 Septembre 1670, Nicolas a signé un bail de trois ans usufruit devant le notaire Romain Becquet avec Pierre Lafine, un salon meunier à Neuville. Auger résume leur contrat : Lafine loué Matte un morceau de propriété, y compris un an et demi à la main d'hectares de terres défrichées et d'une cabine. Nicolas était de semer, sarcler, désherber, récolter, battre et vanner la récolte. Il doit également construire un grenier ou une grange pour le grain et légumes et effacer un tiers d'hectare par an. Lafine était à lui payer 40 livres pour chaque nouvellement défrichées tiers d'hectare et Nicolas était de lui donner la moitié des céréales.

Contrat d'engagement

Nicolas était encore célibataire à l'époque où le bail a été ratifié. En juin de l'année suivante, le navire Saint-Jean-Baptiste a levé l'ancre, portant une centaine d'hommes, cent vingt jeunes femmes, cinquante moutons, dix ânes, tissu, couvertures, et toutes sortes de choses utiles à la Nouvelle-France. Parmi les 120 « Filles du Roi" (les femmes ont une dot de 50 livres par le roi, et recrutés spécifiquement pour marier les colons de la colonie), était Madeleine Auvray, fille de Antoine Auvray, décédé, et de Marie Lenormand, originaire de Saint-Vivien, de Rouen.

Madeleine âgée de presque 21 ans, le samedi 10 octobre 1671, ratifie avec Nicolas une convention matrimoniale établie par le notaire Romain Becquet, dans la maison d’Anne Gasnier, veuve de Jean Bourdon le propriétaire du fief (Seigneurie) de Dombourg (aujourd'hui Neuville). Madeleine a 300 livres de dollars de marchandises ainsi que la dot royale pour le mariage. Le mariage a eu lieu deux jours plus tard, après les fiançailles et publication d’un ban (annonce), dans l'église de Notre-Dame de Québec, le 12 octobre 1671, ainsi qu’avec neuf autres couples, dont celui de Jacques Lussier et celui de René Dumas, dit Rencontre, ainsi que celui de Pierre Coquin dit Latournelle de la Compagnie du Capitaine Grandfontaine.

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Le couple s'installe à Neuville et leurs onze enfants sont tous nés là-bas. Plus que toute autre chose, Nicolas Matte était un fermier. Vraisemblablement parce qu'il voulait travailler sa terre, il a annulé l'accord avec Pierre Lafine en mai 1672. Le 31 mai de la même année, le seigneur de Dombourg lui a accordé une concession de sa part, à côté du domaine seigneurial. Il était deux tiers d'un hectare de large le long de la rivière Saint-Laurent par treize hectares de profondeur. Le 9 octobre 1672, il est condamné à payer 60 livre à Jean Hamel.

Nicolas loue, le 3 mars 1673, pour un an les terres de Léonard Faucher, un voisin pour la récolte d'une année de céréales moyennant 40 livres. Selon Roland-J. L'article Auger, Nicolas a également décidé d'abattre, effacer et graver un tiers d'un hectare de bois et de le préparer pour l'ensemencement, pour la somme de quarante livres.

Léonard Faucher s’est-il absenté en 1673 et 1674 ? Un acte rédigé par Duquet le 3 mars de la première année le laisse croire. Ce jour-là, l’ancêtre baille à Nicolas Matte sa moisson de grain pour une année entière « commençant à la Toussaint ». Le document révèle que neuf ou dix arpents de la terre sont en état de labour et abattis, le reste consistant en haut bois. Faucher s’oblige, pour la durée du bail, à loger le preneur et sa famille (Madelaine & Léonard) et à fournir un abri pour le grain. Pour sa part, Matte promet de lui remettre 35 minots de blé et dix de pois verts ou communs. Il s’engage aussi à «souffrir que la femme dudit bailleur et ses enfants demeurent avec luy pendant un an, à fournir et à entretenir bel et deüement de bois de chauffage et luy faire son pain », moyennant quoi il sera payé 35 livres tournois à la fin du bail. Le contrat est assorti d’autres conditions, notamment celle de défricher un arpent, travail pour lequel Faucher paiera 40 livres .
 

Bail pour la terre de Léonard Faucher

Le 4 janvier 1674, Nicolas assiste au baptême de Nicolas Petit. Un de ses fils Jean-François à 21 ans mariera une des filles de Laurent Matte, Madeleine Francoise Matte qui a 19 ans.

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Le 25 octobre 1675, Nicolas est condamné à payer vingt-deux minots de blé plus 12 livres et à faucher un arpent de foin à Denis Gentil, son voisin de terre.

En 1679, on le retrouve à Québec comme témoin dans la 1e des trois donations, où il est cité comme témoin :

Donation par Marie-Guillemette Hébert, veuve du feu sieur Guillaume Couillard, demeurant à Québec, aux pauvres de l'Hôtel-Dieu de Québec, mention d'actes passés devant le notaire en date du 25 juillet 1661 et du 9 octobre 1663, sont présent révérende mère Jeanne-Agnès de Saint-Paul, supérieure de l'Hôtel-Dieu, Jeanne- Françoise de Saint-Ignace, économe et administratrice du bien des pauvres, ladite donation concernant un emplacement de terre sis en la Haute-Ville de Québec, au bout du cimetière, description dudit emplacement, ledit emplacement de terre est donné afin de servir à la sépulture des pauvres, le sieur Alexandre Petit, marchand, et le sieur Philippe Gillet, demeurant à Québec, sont témoins, suit une reconnaissance dudit contrat de donation en date du 16 avril 1681, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), demeurant à Québec, sont témoins. - 6 novembre 1679 [Document insinué le 18 avril 1681]

Pièce provenant des registres des insinuations de la Prévôté de Québec, vol. 1 (Anciennement registres 1, 2 et 3) (1er mars 1667 - 25 septembre 1696), pages 407-408.

La 2e donation, cité comme témoin : Donation par Marie-Guillemette Hébert, veuve du feu sieur Guillaume Couillard, demeurant à Québec, aux dames religieuses de l'Hôtel-Dieu de la miséricorde de Jésus de Québec, sont présent révérende mère Jeanne-Agnès de Saint-Paul, supérieure, Marie de Saint-Bonaventure de Jésus, assistante, Catherine-Marie de Saint-Agnès maîtresse des novices et discrète (religieuse qui entre dans le conseil de la supérieure), Marie de Saint-Joachim, Catherine de Saint-Joseph, discrète, et Marie-Jacinthe de la Visitation, dépositaire, acceptants au noms desdites religieuses, ladite donation concernant les droits de pêche et la grève sise dans l'embouchure de la rivière Saint-Charles, Jean LeVasseur, huissier royal, et Nicolas Métru, demeurant à Québec, sont témoins, suit une reconnaissance dudit contrat de donation en date du 16 avril 1681, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), menuisier demeurant à Québec, sont témoins . - 14 octobre 1680. [Document insinué le 18 avril 1681

La 3e donation : Donation par Pierre Grolleau (Groleau) et Marie-Madeleine Gobert, sa femme, habitant demeurant au village de Saint-Joseph en la paroisse de Charlesbourg, aux pauvres de l'hôpital de Québec, ladite donation concernant les services que lesdits Groleau et sa femme entendent rendre audits pauvres, tous leurs biens meubles et immeubles, lesdits donateurs ayant l'intention de vivre au couvent et monastère de la miséricorde de Jésus et d'y mourir, sont mentionnés révérende mère Marie de Saint-Bonaventure de Jésus, supérieure dudit monastère, Marie du Saint-Cœur de la Sainte-Vierge, dépositaire du bien et revenu des pauvres, et messire François de Laval, premier évêque de Québec, contre quoi lesdits donateurs seront logés, entretenus et vêtus, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), demeurant à Québec, sont témoins . - 16 avril 1681 [Document insinué le 25 avril 1681].

À l’époque le voyage de Neuville à Québec se fait par le fleuve. 3 voyages en trois ans pour être témoin, avait-il des liens lors de son contrat de d’engagé avec eux ?

ANQ GN Becquet 05-09-1670; 10-10-1671; Rageot G. 31-05-1672; Duquet 03-03-1673; Roger G. 26-01-1695; Lepailleur 06-07-1702; PQ Reg. 4, 19-06-1671, fool 79v; 09-10-1671, fol. 151r ; Reg.8. 20-10-1675, fol 117r ; Reg 26, 14-06-1689, fol. 57 v. Baptize : Vaillancourt Émile CCN, P 190.

Puis un mois après, il redescend à Québec. Il reçoit sa confirmation le 26 mai 1681 à Québec par Mgr de Laval.

Lors du recensement de 1681 (capsule 0-D), Nicolas avait une ferme avec trois têtes de bétail. Quinze arpents de terre étaient cultivés (voir Capsule 0-D).

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Le 11 juillet 1686, Nicolas assiste au baptême de Madeleine Faucreau (Fouquereau). Urbain est père de la lignée Fouquereau/Rossignol d'Amérique. Épouse Jeanne Rossignol dit Grossonneau dans la seigneurie de Neuville (43) en 1676 ; de cette union sont issus Pierre Fouquereau, Élisabeth-Ursule Fouquereau (mariée à Pierre Soucy), Michel Fouquereau, André Fouquereau (mariée Marie-Françoise Aupry), Madeleine Fouquereau (mariée à Jacques Richaume), Guillaume Fouquereau (marié à Marie-Anne Rivière) et Marie-Hélène Fouquereau (mariée à Michel Rivet). Décès en 1700 dans la seigneurie de Neuville (43). En 1729, il avait 55 descendants. Il est le propriétaire du lot 244, cela correspond au numéro civique actuel 1412 route 138. La quatrième terre à l’ouest de la terre ancestrale (lot 240).


Lors de la recherche pour la béatification de cette religieuse, datant de 1689. Deux miracles ont été consignées dernièrement dans les annales de l’Hôtel-Dieu de Québec et reproduits par l’abbé Casgrain dans son histoire de cette institution. Le premier eut lieu à Caen en Normandie, l’autre à la Pointe-aux-Trembles, près de Québec (page 292). Le second fait concerne Nicolas Matte, colon établi dans la seigneurie de Dombourg, aujourd’hui Pointe-aux-Trembles, maintenant Neuville. Il avait un enfant qui souffrait depuis sa naissance d’un tremblement de tête convulsif que les médecins avaient déclaré incurable. La grande dévotion que l’on avait alors dans notre pays pour la Mère de Saint-Augustin et les merveilles qui s’était opéré par son intercession lui suggèrent de recourir à sa puissance auprès de Dieu en faveur de son fils. Il commença avec sa famille une neuvaine en l’honneur de la Mère de St-Augustin. A peine était-elle terminée que l’enfant ne gardait plus aucune trace de son infirmité. Le père au comble de la joie, s’empressa de rendre gloire à Dieu en proclamant hautement la sainteté de la mère de St. Augustin et en offrant de signer de son sang l’attestation de ce miracle.

Source : Vie de la mère Marie-Catherine de Saint-Augustin, religieuse de l'Hôtel-Dieu du
Précieux-sang de Québec, 1632-1668 par Hudon, L., Bégin, Louis-Nazaire.

Les différends de Nicolas  avec Denis Gentil se continuent, car le 14 juin 1689, il lui réclame avec succès un minot de blé. Le minot est un des mesures (aussi le boisseau) du commerce des grains, mais leur rapport était différent selon les céréales. Dans le cas du blé, il fallait 3 boisseaux pour faire un minot alors qu'il en fallait 4 dans le cas du sel et 5 pour l'avoine. Le minot valait finalement 3, 4 ou 5 boisseaux. Lorsqu'on sait que le blé pèse 0,7 kg/L, l'avoine 0,42 kg/L et que le boisseau mesure 13 L, le minot, quelque soit la matière, pèse 27,3 kg. Ces unités ne sont pas le fruit du hasard, l'une est une mesure de volume, l'autre de poids. (la préhistoire du système métrique).


Le 11 juillet 1694, Nicolas, qui a 58 ans, assiste au baptême de Louis-Joseph Auge, dont le père est Pierre Auger et la mère Perrine Meunier dit Laramée. Homme de métier (maître sergetier) né vers 1665 à Lezay de Niort (Deux-Sèvres, Poitou, France). S'établit dans la seigneurie de Neuville (43). Père de la lignée Auger/Meunier d'Amérique. Épouse Perrette Meunier dans la seigneurie de Neuville (43) en 1685 ; de cette union sont issus: René Auger (marié à Élisabeth Constantineau), Marguerite Auger (mariée à Jean Léveillé), Louis-Joseph Auger (marié à Marie-Geneviève Godin), Louis Auger (marié à Marie-Anne Constantineau), Marie-Anne Auger (mariée à Jean-Baptiste Laroche) et Marie-Charlotte Auger (mariée à Jacques Godin). Pierre Auger est le propriétaire du lot 247, 7e voisin vers l’ouest. L’adresse actuel serait le 1443 route 1388. On remarque beaucoup de conjoints et conjointes qui vont marier des descendants de Nicolas : Constantineau 2, Godin 2, Laroche.

Lors du contrat de mariage de sa fille Marie (2ième), le 26 janvier 1695, Nicolas est absent à cause de la difficulté des chemins.

Le 6 juillet 1702, son épouse cède à Jean Masson tout le terrain depuis la rivière à Matte, où il a fait construire une maison.

Nicolas est décédé et enterré dans le cimetière de Neuville le 20 Juillet 1704. Sa veuve, Madeleine, décède presque 30 années après son mari. Le 7 mai 1734, elle reçoit sa sépulture, à Neuville. À sa mort 7 de ses 11 enfants sont décédés.


Les descendants de Nicolas Matte et Madeleine Auvray se sont finalement étendue à toute l'Amérique du Nord. Il y a aussi Cajun Mattes de la Louisiane qui sont ses descendants, les Amérindiens de la vallée du Bitter Root du Montana, certains des premiers pionniers du Nord-Ouest comme l'Oregon, la Saskatchewan, en Ontario, la Colombie-Britannique sont aussi parmi ses descendants.


Les descendants Matte sont étroitement liés par les femmes avec des noms de famille Pelletier, Laroche, Constantineau, Grenon, Letourneau, Petit, Mongrain, Mercure, Gariepy, Sylvestre , Charpentier .

Signature de Nicolas Matte

Enfants de Nicolas Matte & Madeleine Auvray

1. Léonard MATTE (1.2.1.-1) est né 18 nov, baptisé le 28 Nov. 1672 à Dombourg, Canada, 1 e hypothèse : Décédé Hôtel-Dieu de Québec le 8 août 1698 2 e hypothèse : Décédée 1 mai 700 à Biloxi, USA. (Voir capsule 2.1)


2. Marie ou Marie Françoise MATTE (2.2.1.-1) est né 29 Jan 1675 à Dombourg, Québec, Canada. (Voir capsule 2.2)


3. Laurent MATTE (3.2.1.-1) est né 19 Jun 1677 à Dombourg, Québec, Canada, et décédé 19 Fév. 1712 à Cap-Santé, Seigneurie                               d’Auteuil, Comté de Portneuf, Québec, Canada. (Voir capsule 2.3)


4. Marie Jeanne MATTE (4.2.1.-1) est né 19 Déc 1679 à Dombourg, Québec, Canada, et décédé 29 Jan 1703 à St. Antoine De                                              Tilly, Seigneurie de Villieu, Québec. (Voir capsule 2.4)


5. Nicolas MATTE (5.2.1.-1) est né 22 Sep 1682, à Neuville, Québec, Canada, est baptisé 22 Sep 1682 à Neuville, Portneuf,                                                           Québec, décédé 12 Mar 1760 dans la paroisse Saint-François De Sales, Pointe Aux Trembles,                                                       Seigneurie de Dombourg(Neuville) Québec. (Voir capsule 2.5).


6. Madeleine ou Marie Madeleine MATTE (6,2.1.-1) est né 9 Fév. 1685 à Neuville, Québec, Canada, et décédé le 14 Nov 1747.                                                                        La sixième enfant de la famille, le 13 août 1703, à Neuville, elle devient l’épouse à l’âge                                                                    de dix-huit ans, de Noël Pelletier, fils de Pierre Pelletier et de Françoise Trochet, veuf de                                                                    Marie Grenier, père de deux enfants. Une douzaine d’enfants naissent au couple Matte                                                                      et Pelletier. (Voir capsule 2.6).


7. Marie Anne MATTE (7.2.1.-1) est né 18 Mai 1687 à la Seigneurie de Dombourg, Québec, Canada, et décédé en 1731. Elle se                                        marie à Romain Dubuc 7 Oct 1709 à Neuville, Portneuf, Québec, fils de Jean Dubuc et Françoise                                                    Larchevêque. Il est né 24 Mars 1671 à Québec, province de Québec, et décède 20 Oct 1711 à Neuville,                                          Québec, Canada. Elle (Marie-Anne) se marie à Etienne Magnan 27 Fév. 1713 à Neuville, Comté de                                                 Portneuf, Province de Québec, fils de Pierre Magnan et Marie Dufour. Il est né vers 1647 à St. Barthélémy                                       de La Rochelle, Aunis, Charente Maritime, France, est baptisé chrétiennement en 1660 (Voir capsule 2.7).


8. Marie MATTE (8.2.1.-1) est né 3 Nov. 1688 à Dombourg, Québec, Canada, est décédé 11 Nov 1688 à Dombourg, Québec,                                   Canada, (Voir capsule 2.8).


9. Alexis MATTE (9.2.1.-1) est né 14 Fév. 1692 à Neuville, Québec, Canada, et décédé le 2 janvier 1760 à la Paroisse Les                                         Écureuils, comté de Portneuf (entre Donnacona et Neuville), Québec, Canada.

10. Marie Louise MATTE (10.2.1.-1) est né 20 Juil. 1694 à Neuville, Québec, Canada (Voir capsule 2.10).

11. Marie Angélique MATTE (11.2.1.-1) est né 22 Jun 1697 à La Seigneurie de Dombourg, Paroisse de Neuville, Québec,                                                           Canada, et décédé 1 avril 1775 à St Antoine De Tilly (Voir capsule 2.11).

Un autre Matte est décédé en arrivant au Canada.

Un autre Matte, François, arrive en 1711 sur le bateau « Héros* » venant de v. et ar. Les Sables d’Olonne, Poitou (Vendée). Il décède le 27 décembre 1711 à l’Hôtel-Dieu de Québec (32 ans). Une autre lignée de Matte en France?

François Matte


* Le 2 octobre 1711 deux hommes, Dustiné et Plassan parurent à cheval à Québec. Ils venaient du Héros, vaisseau du roi à 12 lieues de Québec attendant le vent ». Dans une lettre datée du 5 novembre 1711 dans les Relations on dit que c’est l'un des deux navires arrivés de France cette année-là et qu’il doit repartir dans deux ou trois jours. Roland-Michel Barrin, marquis de La Galissonière, entré aux gardes de la Marine le 1er novembre 1710 et futur gouverneur de la Nouvelle-France en 1747, fit sa première campagne sur ce navire en 1711. Le capitaine de ce navire de guerre était Claude de Beauharnois, sieur de Beaumont et de Villechauve.

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Capsule 1 (13 Pages) Format PDF: - Nicolas Matte

Les capsules # 00 sont de l'information portant le mot Matte, les capsules # 0 sont d'information générale servant à compléter les capsules identifiées # -1 (Charles) ou # 1 (Nicolas et Madeleine)   ou # 2 (les enfants), etc., qui correspondent aux lignées des ancêtres Matte. 

Normandie - Seine Maritime - Pays de Bray    Nicolas Matte

• Nom : Nicolas Matte (2, 1,-1)
• Sexe : M
• Naissance : 8 Déc. 1636 à Ste Geneviève en Bray,
                     Ar. Dieppe, Archevêché Rouen, Seine Maritime,
                     Parrain : Nicolas Matte (3,-1) (frère de Charles (1,-1)
                     Marraine : Louise Gressent (page 5 - acte de naissance)
• Baptême : 8 déc. 1636
• Confirmation 26 mai 1681 à Québec
• Décès : 20 Juillet 1704 à Pointe Aux Trembles,
Seigneurie de Dombourg(Neuville), Comté de Portneuf, Québec
• Inhumation : juillet 1704 Neuville, Portneuf, Québec.

Entrée du villagePère : Charles Matte (1,-1) b : 1610 à Fontaine en Bray, Rouen, Seine Maritime, France.

           Marie en 1630, décède 28 juin 1680 à Bessault, Rouen Seine, Maritime, France.

Mère : Barbe Harache b : 1612 à Sainte Saire, Rouen, Normandie, France, décédé ?? Haute-                        Normandie, France

Mariage : Marie Madeleine Auvray (1, 1,-1) b : 1652 à Saint-Vivien, Rouen, Normandie, France


Marié : 12 Oct. 1671, les témoins étaient Antoine Gentil, Etienne Léveillé, Jacques Fournel de Rouen.
                 Le père Henri Debernières, curé, officiait. Neuf autres couples se marient en même temps.


Le patronyme Matte prend ses racines dans celui de Mathieu, comme Matteau et Matton.
Nicolas Matte signait Math. Il est aussi connu sous le nom de Nicolas Meyer et Nicolas Mai.

Matte Nicolas (2, 1,-1) était le fils de Charles (1,-1) Matte et Barbe Harache, du canton de Saint-Saën, de Sainte-Geneviève-en-Bray, un petit village, non loin de Rouen, en Normandie, dans l’actuel département de Seine-Maritime. Il a été baptisé le 8 Décembre, 1636. Il apprend à lire et écrire.

Le document ci-bas est l’acte de naissance de Nicolas Matte trouvé dans les registres paroissiaux de Ste-Geneviève-en-Bray. Je vous accorde que c’est pas facilement lisible. Le nom Nicolas Matt apparait à la deuxième ligne, au tout début.

Acte de naissance de Nicolas Matte

Nicolas traverse l'océan possiblement vers 1665(?), probablement en tant que "Trente-six mois" (un ouvrier bénévole engagé pour 3 ans). Il est inscrit dans le recensement de 1666(voir capsule 0-D) comme un être vivant dans le baccalauréat Seigneurie de Notre-Dame-des-Anges, Charlesbourg moderne. Il est indiqué 26 ans alors qu’il aurait plutôt 29 ans. Il a été répertorié comme un simple «habitant » pas de commerce particulier a été mentionné.

Le 5 Septembre 1670, Nicolas a signé un bail de trois ans usufruit devant le notaire Romain Becquet avec Pierre Lafine, un salon meunier à Neuville. Auger résume leur contrat : Lafine loué Matte un morceau de propriété, y compris un an et demi à la main d'hectares de terres défrichées et d'une cabine. Nicolas était de semer, sarcler, désherber, récolter, battre et vanner la récolte. Il doit également construire un grenier ou une grange pour le grain et légumes et effacer un tiers d'hectare par an. Lafine était à lui payer 40 livres pour chaque nouvellement défrichées tiers d'hectare et Nicolas était de lui donner la moitié des céréales.

Contrat d'engagement

Nicolas était encore célibataire à l'époque où le bail a été ratifié. En juin de l'année suivante, le navire Saint-Jean-Baptiste a levé l'ancre, portant une centaine d'hommes, cent vingt jeunes femmes, cinquante moutons, dix ânes, tissu, couvertures, et toutes sortes de choses utiles à la Nouvelle-France. Parmi les 120 « Filles du Roi" (les femmes ont une dot de 50 livres par le roi, et recrutés spécifiquement pour marier les colons de la colonie), était Madeleine Auvray, fille de Antoine Auvray, décédé, et de Marie Lenormand, originaire de Saint-Vivien, de Rouen.

Madeleine âgée de presque 21 ans, le samedi 10 octobre 1671, ratifie avec Nicolas une convention matrimoniale établie par le notaire Romain Becquet, dans la maison d’Anne Gasnier, veuve de Jean Bourdon le propriétaire du fief (Seigneurie) de Dombourg (aujourd'hui Neuville). Madeleine a 300 livres de dollars de marchandises ainsi que la dot royale pour le mariage. Le mariage a eu lieu deux jours plus tard, après les fiançailles et publication d’un ban (annonce), dans l'église de Notre-Dame de Québec, le 12 octobre 1671, ainsi qu’avec neuf autres couples, dont celui de Jacques Lussier et celui de René Dumas, dit Rencontre, ainsi que celui de Pierre Coquin dit Latournelle de la Compagnie du Capitaine Grandfontaine.

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Le couple s'installe à Neuville et leurs onze enfants sont tous nés là-bas. Plus que toute autre chose, Nicolas Matte était un fermier. Vraisemblablement parce qu'il voulait travailler sa terre, il a annulé l'accord avec Pierre Lafine en mai 1672. Le 31 mai de la même année, le seigneur de Dombourg lui a accordé une concession de sa part, à côté du domaine seigneurial. Il était deux tiers d'un hectare de large le long de la rivière Saint-Laurent par treize hectares de profondeur. Le 9 octobre 1672, il est condamné à payer 60 livre à Jean Hamel.

Nicolas loue, le 3 mars 1673, pour un an les terres de Léonard Faucher, un voisin pour la récolte d'une année de céréales moyennant 40 livres. Selon Roland-J. L'article Auger, Nicolas a également décidé d'abattre, effacer et graver un tiers d'un hectare de bois et de le préparer pour l'ensemencement, pour la somme de quarante livres.

Léonard Faucher s’est-il absenté en 1673 et 1674 ? Un acte rédigé par Duquet le 3 mars de la première année le laisse croire. Ce jour-là, l’ancêtre baille à Nicolas Matte sa moisson de grain pour une année entière « commençant à la Toussaint ». Le document révèle que neuf ou dix arpents de la terre sont en état de labour et abattis, le reste consistant en haut bois. Faucher s’oblige, pour la durée du bail, à loger le preneur et sa famille (Madelaine & Léonard) et à fournir un abri pour le grain. Pour sa part, Matte promet de lui remettre 35 minots de blé et dix de pois verts ou communs. Il s’engage aussi à «souffrir que la femme dudit bailleur et ses enfants demeurent avec luy pendant un an, à fournir et à entretenir bel et deüement de bois de chauffage et luy faire son pain », moyennant quoi il sera payé 35 livres tournois à la fin du bail. Le contrat est assorti d’autres conditions, notamment celle de défricher un arpent, travail pour lequel Faucher paiera 40 livres .
 

Bail pour la terre de Léonard Faucher

Le 4 janvier 1674, Nicolas assiste au baptême de Nicolas Petit. Un de ses fils Jean-François à 21 ans mariera une des filles de Laurent Matte, Madeleine Francoise Matte qui a 19 ans.

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Le 25 octobre 1675, Nicolas est condamné à payer vingt-deux minots de blé plus 12 livres et à faucher un arpent de foin à Denis Gentil, son voisin de terre.

En 1679, on le retrouve à Québec comme témoin dans la 1e des trois donations, où il est cité comme témoin :

Donation par Marie-Guillemette Hébert, veuve du feu sieur Guillaume Couillard, demeurant à Québec, aux pauvres de l'Hôtel-Dieu de Québec, mention d'actes passés devant le notaire en date du 25 juillet 1661 et du 9 octobre 1663, sont présent révérende mère Jeanne-Agnès de Saint-Paul, supérieure de l'Hôtel-Dieu, Jeanne- Françoise de Saint-Ignace, économe et administratrice du bien des pauvres, ladite donation concernant un emplacement de terre sis en la Haute-Ville de Québec, au bout du cimetière, description dudit emplacement, ledit emplacement de terre est donné afin de servir à la sépulture des pauvres, le sieur Alexandre Petit, marchand, et le sieur Philippe Gillet, demeurant à Québec, sont témoins, suit une reconnaissance dudit contrat de donation en date du 16 avril 1681, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), demeurant à Québec, sont témoins. - 6 novembre 1679 [Document insinué le 18 avril 1681]

Pièce provenant des registres des insinuations de la Prévôté de Québec, vol. 1 (Anciennement registres 1, 2 et 3) (1er mars 1667 - 25 septembre 1696), pages 407-408.

La 2e donation, cité comme témoin : Donation par Marie-Guillemette Hébert, veuve du feu sieur Guillaume Couillard, demeurant à Québec, aux dames religieuses de l'Hôtel-Dieu de la miséricorde de Jésus de Québec, sont présent révérende mère Jeanne-Agnès de Saint-Paul, supérieure, Marie de Saint-Bonaventure de Jésus, assistante, Catherine-Marie de Saint-Agnès maîtresse des novices et discrète (religieuse qui entre dans le conseil de la supérieure), Marie de Saint-Joachim, Catherine de Saint-Joseph, discrète, et Marie-Jacinthe de la Visitation, dépositaire, acceptants au noms desdites religieuses, ladite donation concernant les droits de pêche et la grève sise dans l'embouchure de la rivière Saint-Charles, Jean LeVasseur, huissier royal, et Nicolas Métru, demeurant à Québec, sont témoins, suit une reconnaissance dudit contrat de donation en date du 16 avril 1681, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), menuisier demeurant à Québec, sont témoins . - 14 octobre 1680. [Document insinué le 18 avril 1681

La 3e donation : Donation par Pierre Grolleau (Groleau) et Marie-Madeleine Gobert, sa femme, habitant demeurant au village de Saint-Joseph en la paroisse de Charlesbourg, aux pauvres de l'hôpital de Québec, ladite donation concernant les services que lesdits Groleau et sa femme entendent rendre audits pauvres, tous leurs biens meubles et immeubles, lesdits donateurs ayant l'intention de vivre au couvent et monastère de la miséricorde de Jésus et d'y mourir, sont mentionnés révérende mère Marie de Saint-Bonaventure de Jésus, supérieure dudit monastère, Marie du Saint-Cœur de la Sainte-Vierge, dépositaire du bien et revenu des pauvres, et messire François de Laval, premier évêque de Québec, contre quoi lesdits donateurs seront logés, entretenus et vêtus, Nicolas Mathe (Matte), habitant de Dombourg, et Jacques Chappelain (Chapelain), demeurant à Québec, sont témoins . - 16 avril 1681 [Document insinué le 25 avril 1681].

À l’époque le voyage de Neuville à Québec se fait par le fleuve. 3 voyages en trois ans pour être témoin, avait-il des liens lors de son contrat de d’engagé avec eux ?

ANQ GN Becquet 05-09-1670; 10-10-1671; Rageot G. 31-05-1672; Duquet 03-03-1673; Roger G. 26-01-1695; Lepailleur 06-07-1702; PQ Reg. 4, 19-06-1671, fool 79v; 09-10-1671, fol. 151r ; Reg.8. 20-10-1675, fol 117r ; Reg 26, 14-06-1689, fol. 57 v. Baptize : Vaillancourt Émile CCN, P 190.

Puis un mois après, il redescend à Québec. Il reçoit sa confirmation le 26 mai 1681 à Québec par Mgr de Laval.

Lors du recensement de 1681 (capsule 0-D), Nicolas avait une ferme avec trois têtes de bétail. Quinze arpents de terre étaient cultivés (voir Capsule 0-D).

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Le 11 juillet 1686, Nicolas assiste au baptême de Madeleine Faucreau (Fouquereau). Urbain est père de la lignée Fouquereau/Rossignol d'Amérique. Épouse Jeanne Rossignol dit Grossonneau dans la seigneurie de Neuville (43) en 1676 ; de cette union sont issus Pierre Fouquereau, Élisabeth-Ursule Fouquereau (mariée à Pierre Soucy), Michel Fouquereau, André Fouquereau (mariée Marie-Françoise Aupry), Madeleine Fouquereau (mariée à Jacques Richaume), Guillaume Fouquereau (marié à Marie-Anne Rivière) et Marie-Hélène Fouquereau (mariée à Michel Rivet). Décès en 1700 dans la seigneurie de Neuville (43). En 1729, il avait 55 descendants. Il est le propriétaire du lot 244, cela correspond au numéro civique actuel 1412 route 138. La quatrième terre à l’ouest de la terre ancestrale (lot 240).


Lors de la recherche pour la béatification de cette religieuse, datant de 1689. Deux miracles ont été consignées dernièrement dans les annales de l’Hôtel-Dieu de Québec et reproduits par l’abbé Casgrain dans son histoire de cette institution. Le premier eut lieu à Caen en Normandie, l’autre à la Pointe-aux-Trembles, près de Québec (page 292). Le second fait concerne Nicolas Matte, colon établi dans la seigneurie de Dombourg, aujourd’hui Pointe-aux-Trembles, maintenant Neuville. Il avait un enfant qui souffrait depuis sa naissance d’un tremblement de tête convulsif que les médecins avaient déclaré incurable. La grande dévotion que l’on avait alors dans notre pays pour la Mère de Saint-Augustin et les merveilles qui s’était opéré par son intercession lui suggèrent de recourir à sa puissance auprès de Dieu en faveur de son fils. Il commença avec sa famille une neuvaine en l’honneur de la Mère de St-Augustin. A peine était-elle terminée que l’enfant ne gardait plus aucune trace de son infirmité. Le père au comble de la joie, s’empressa de rendre gloire à Dieu en proclamant hautement la sainteté de la mère de St. Augustin et en offrant de signer de son sang l’attestation de ce miracle.

Source : Vie de la mère Marie-Catherine de Saint-Augustin, religieuse de l'Hôtel-Dieu du
Précieux-sang de Québec, 1632-1668 par Hudon, L., Bégin, Louis-Nazaire.

Les différends de Nicolas  avec Denis Gentil se continuent, car le 14 juin 1689, il lui réclame avec succès un minot de blé. Le minot est un des mesures (aussi le boisseau) du commerce des grains, mais leur rapport était différent selon les céréales. Dans le cas du blé, il fallait 3 boisseaux pour faire un minot alors qu'il en fallait 4 dans le cas du sel et 5 pour l'avoine. Le minot valait finalement 3, 4 ou 5 boisseaux. Lorsqu'on sait que le blé pèse 0,7 kg/L, l'avoine 0,42 kg/L et que le boisseau mesure 13 L, le minot, quelque soit la matière, pèse 27,3 kg. Ces unités ne sont pas le fruit du hasard, l'une est une mesure de volume, l'autre de poids. (la préhistoire du système métrique).


Le 11 juillet 1694, Nicolas, qui a 58 ans, assiste au baptême de Louis-Joseph Auge, dont le père est Pierre Auger et la mère Perrine Meunier dit Laramée. Homme de métier (maître sergetier) né vers 1665 à Lezay de Niort (Deux-Sèvres, Poitou, France). S'établit dans la seigneurie de Neuville (43). Père de la lignée Auger/Meunier d'Amérique. Épouse Perrette Meunier dans la seigneurie de Neuville (43) en 1685 ; de cette union sont issus: René Auger (marié à Élisabeth Constantineau), Marguerite Auger (mariée à Jean Léveillé), Louis-Joseph Auger (marié à Marie-Geneviève Godin), Louis Auger (marié à Marie-Anne Constantineau), Marie-Anne Auger (mariée à Jean-Baptiste Laroche) et Marie-Charlotte Auger (mariée à Jacques Godin). Pierre Auger est le propriétaire du lot 247, 7e voisin vers l’ouest. L’adresse actuel serait le 1443 route 1388. On remarque beaucoup de conjoints et conjointes qui vont marier des descendants de Nicolas : Constantineau 2, Godin 2, Laroche.

Lors du contrat de mariage de sa fille Marie (2ième), le 26 janvier 1695, Nicolas est absent à cause de la difficulté des chemins.

Le 6 juillet 1702, son épouse cède à Jean Masson tout le terrain depuis la rivière à Matte, où il a fait construire une maison.

Nicolas est décédé et enterré dans le cimetière de Neuville le 20 Juillet 1704. Sa veuve, Madeleine, décède presque 30 années après son mari. Le 7 mai 1734, elle reçoit sa sépulture, à Neuville. À sa mort 7 de ses 11 enfants sont décédés.


Les descendants de Nicolas Matte et Madeleine Auvray se sont finalement étendue à toute l'Amérique du Nord. Il y a aussi Cajun Mattes de la Louisiane qui sont ses descendants, les Amérindiens de la vallée du Bitter Root du Montana, certains des premiers pionniers du Nord-Ouest comme l'Oregon, la Saskatchewan, en Ontario, la Colombie-Britannique sont aussi parmi ses descendants.


Les descendants Matte sont étroitement liés par les femmes avec des noms de famille Pelletier, Laroche, Constantineau, Grenon, Letourneau, Petit, Mongrain, Mercure, Gariepy, Sylvestre , Charpentier .

Signature de Nicolas Matte

Enfants de Nicolas Matte & Madeleine Auvray

1. Léonard MATTE (1.2.1.-1) est né 18 nov, baptisé le 28 Nov. 1672 à Dombourg, Canada, 1 e hypothèse : Décédé Hôtel-Dieu de Québec le 8 août 1698 2 e hypothèse : Décédée 1 mai 700 à Biloxi, USA. (Voir capsule 2.1)


2. Marie ou Marie Françoise MATTE (2.2.1.-1) est né 29 Jan 1675 à Dombourg, Québec, Canada. (Voir capsule 2.2)


3. Laurent MATTE (3.2.1.-1) est né 19 Jun 1677 à Dombourg, Québec, Canada, et décédé 19 Fév. 1712 à Cap-Santé, Seigneurie                               d’Auteuil, Comté de Portneuf, Québec, Canada. (Voir capsule 2.3)


4. Marie Jeanne MATTE (4.2.1.-1) est né 19 Déc 1679 à Dombourg, Québec, Canada, et décédé 29 Jan 1703 à St. Antoine De                                              Tilly, Seigneurie de Villieu, Québec. (Voir capsule 2.4)


5. Nicolas MATTE (5.2.1.-1) est né 22 Sep 1682, à Neuville, Québec, Canada, est baptisé 22 Sep 1682 à Neuville, Portneuf,                                                           Québec, décédé 12 Mar 1760 dans la paroisse Saint-François De Sales, Pointe Aux Trembles,                                                       Seigneurie de Dombourg(Neuville) Québec. (Voir capsule 2.5).


6. Madeleine ou Marie Madeleine MATTE (6,2.1.-1) est né 9 Fév. 1685 à Neuville, Québec, Canada, et décédé le 14 Nov 1747.                                                                        La sixième enfant de la famille, le 13 août 1703, à Neuville, elle devient l’épouse à l’âge                                                                    de dix-huit ans, de Noël Pelletier, fils de Pierre Pelletier et de Françoise Trochet, veuf de                                                                    Marie Grenier, père de deux enfants. Une douzaine d’enfants naissent au couple Matte                                                                      et Pelletier. (Voir capsule 2.6).


7. Marie Anne MATTE (7.2.1.-1) est né 18 Mai 1687 à la Seigneurie de Dombourg, Québec, Canada, et décédé en 1731. Elle se                                        marie à Romain Dubuc 7 Oct 1709 à Neuville, Portneuf, Québec, fils de Jean Dubuc et Françoise                                                    Larchevêque. Il est né 24 Mars 1671 à Québec, province de Québec, et décède 20 Oct 1711 à Neuville,                                          Québec, Canada. Elle (Marie-Anne) se marie à Etienne Magnan 27 Fév. 1713 à Neuville, Comté de                                                 Portneuf, Province de Québec, fils de Pierre Magnan et Marie Dufour. Il est né vers 1647 à St. Barthélémy                                       de La Rochelle, Aunis, Charente Maritime, France, est baptisé chrétiennement en 1660 (Voir capsule 2.7).


8. Marie MATTE (8.2.1.-1) est né 3 Nov. 1688 à Dombourg, Québec, Canada, est décédé 11 Nov 1688 à Dombourg, Québec,                                   Canada, (Voir capsule 2.8).


9. Alexis MATTE (9.2.1.-1) est né 14 Fév. 1692 à Neuville, Québec, Canada, et décédé le 2 janvier 1760 à la Paroisse Les                                         Écureuils, comté de Portneuf (entre Donnacona et Neuville), Québec, Canada.

10. Marie Louise MATTE (10.2.1.-1) est né 20 Juil. 1694 à Neuville, Québec, Canada (Voir capsule 2.10).

11. Marie Angélique MATTE (11.2.1.-1) est né 22 Jun 1697 à La Seigneurie de Dombourg, Paroisse de Neuville, Québec,                                                           Canada, et décédé 1 avril 1775 à St Antoine De Tilly (Voir capsule 2.11).

Un autre Matte est décédé en arrivant au Canada.

Un autre Matte, François, arrive en 1711 sur le bateau « Héros* » venant de v. et ar. Les Sables d’Olonne, Poitou (Vendée). Il décède le 27 décembre 1711 à l’Hôtel-Dieu de Québec (32 ans). Une autre lignée de Matte en France?

François Matte


* Le 2 octobre 1711 deux hommes, Dustiné et Plassan parurent à cheval à Québec. Ils venaient du Héros, vaisseau du roi à 12 lieues de Québec attendant le vent ». Dans une lettre datée du 5 novembre 1711 dans les Relations on dit que c’est l'un des deux navires arrivés de France cette année-là et qu’il doit repartir dans deux ou trois jours. Roland-Michel Barrin, marquis de La Galissonière, entré aux gardes de la Marine le 1er novembre 1710 et futur gouverneur de la Nouvelle-France en 1747, fit sa première campagne sur ce navire en 1711. Le capitaine de ce navire de guerre était Claude de Beauharnois, sieur de Beaumont et de Villechauve.

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Capsule 1 (13 Pages) Format PDF: - Nicolas Matte

Les capsules # 00 sont de l'information portant le mot Matte, les capsules # 0 sont d'information générale servant à compléter les capsules identifiées # -1 (Charles) ou # 1 (Nicolas et Madeleine)   ou # 2 (les enfants), etc., qui correspondent aux lignées des ancêtres Matte. 

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Publié le 2018/01/01 01:10   | Tous les billets | Prévisualiser...   Imprimer...   | Haut
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